| |
Par ses solutions innovantes, Axetel aide les organismes
de santé à contrôler les dépenses de santé, à être
plus à l'écoute du patient et d'être enfin plus rentable sur le
marché. Nous continuons à investir dans la recherche et le développement
de nouvelles pratiques qui aideront nos clients futurs.
Exemple
de réorganisation d'un système d'information en
milieu médical
L'informatique peut aider directement le médecin hospitalier dans
son activité clinique auprès du malade: il s'agit souvent d'une
évaluation ponctuelle ou d'une surveillance continue. Le dépouillement
automatique des tracés électriques (les électrocardiogrammes) ou
la surveillance automatique des grands malades (monitoring ) en
sont des exemples.
L'analyse automatique des électrocardiogrammes est un des meilleurs
exemples de "programme d'aide au diagnostic". On peut mesurer les
caractéristiques morphologiques d'un électrocardiogramme (ECG) et
en déduire automatiquement un diagnostic électrocardiographique;
l'essai clinique contrôlé (ECC) est une méthodologie permettant
d'établir une relation entre un processus et un résultat. De tels
programmes se présentent surtout comme un instrument d'évaluation
fidèle qui autorise de vastes enquêtes épidémiologiques (par exemple:
comment prévoir l'infarctus du myocarde? comment le prévenir?).
Ils représentent, en outre, une aide au diagnostic pour les maladies
du cour et les maladies cardiovasculaires, lorsqu'ils peuvent être
utilisés en clinique.
La surveillance automatique des grands malades
La surveillance automatique consiste à connecter, le malade à l'ordinateur
au moyen de "capteurs" variés. Parmi les données ainsi acquises
par le système, en temps réel, on trouve diverses températures internes
ou externes, des pressions (veineuse, artérielle et même intra-cardiaques),
la composition de l'air expiré, les débits ventilatoires.
L'ordinateur stocke ces données supplémentaires telles que des résultats
de dosages chimiques effectués en temps différé, et des informations
cliniques. Il les affiche périodiquement sur les terminaux sous
une forme élaborée et condensée, et alerte le personnel de surveillance
en cas de besoin. Les critères d'alarme jouent si l'une des variables
(température, tension artérielle) s'écarte d'une certaine "fourchette"
prédéterminée; le service est informé si l'évolution de l'ensemble
des variables se fait dans un sens inquiétant, même si chaque variable
reste individuellement encore entre les limites tolérables. De telles
procédures supposent évidemment que le personnel de ces centres
de monitoring connaisse les "modèles d'évolution du choc" mis sous
forme de programmes incorporés au fonctionnement du système pour
permettre à celui-ci de réagir de plus en plus efficacement. Notons
à ce propos que si les centres de monitoring exploitent simultanément
la plupart des ressources de l'informatique appliquée à la médecine,
il leur faut en contrepartie affronter simultanément les difficultés
que cela représente, notamment l'acquisition en on-line de données
analogiques dans des conditions matérielles différentes (mouvements
du malade, par exemple), le risque de pannes variées, le travail
en équipe multidisciplinaire complexe, etc.
L'exercice professionnel
C'est sur le dossier médical que repose l'exercice de la médecine
et de la recherche médicale appliquée; il permet de suivre les malades
et constitue la source pratique des informations qui conduisent
à élaborer des hypothèses et à tester leur validité. Or les dossiers
médicaux sous leur forme traditionnelle étaient très difficiles
à exploiter. L'informatique permet de retrouver rapidement certains
dossiers parmi d'autres, les dossiers restant sous leur forme usuelle,
ou même en traduisant tout ou partie du dossier dans un langage
directement exploitable par la machine. De nombreuses recherches
dans ce domaine ont eu lieu: différentes expériences sont faites
dans des départements médicaux spécialisés et dans des centres hospitaliers.
La prise en compte du dossier du malade par la convention négociée
en 1993 entre la C.N.A.M. et les syndicats médicaux a montré l'importance
de cet enjeu et amené à décréter en France (plan Juppé 1996) l'informatisation
obligatoire des partenaires au sein du système de santé.
Pratiquement, les médecins praticiens auront accès, par des terminaux
conversationnels, à des centres de traitement publics ou privés
qui gèrent une partie de leurs dossiers et leur fournissent une
documentation maintenue à jour sur les médicaments, les règlements
administratifs, les éventualités à prendre en considération, compte
tenu de certains résultats d'analyses biologiques, etc. L'informatique,
loin de diminuer le rôle du médecin praticien, lui donne au contraire
les moyens d'assumer ses responsabilités dans le cadre d'un dispositif
scientifiquement contrôlé.
La santé publique
L'informatique en biologie et en médecine s'est d'abord développée
dans les centres médicaux spécialisés, puis au niveau de la santé
publique, à l'échelle nationale et internationale: dans les hôpitaux
universitaires (pour la recherche), dans les hôpitaux (logistique,
gestion et administration, planification). Il s'agit de gérer des
informations nombreuses et d'origine très diverse (fichiers de vaccination,
de groupes sanguins et tissulaires) dont l'accessibilité est malaisée
pour diverses raisons (secret médical, loi "informatique et libertés");
on peut ainsi mieux prévoir et contrôler le développement des épidémies,
des pollutions diverses, déceler les influences médicamenteuses
dangereuses pour les malades ou pour leur descendance, fournir des
données utiles aux médecins, aux législateurs, aux urbanistes.
L'informatique, agent d'évolution en éducation
médicale
Les progrès accélérés de la médecine et de la biologie posent déjà
de graves problèmes au niveau de la formation des biologistes et
des médecins; l'éducation médicale devient, partout dans le monde,
une véritable discipline qui tente d'analyser et de résoudre ces
problèmes. L'informatique semble à première vue devoir les aggraver
encore, puisqu'il s'agit d'une discipline, nouvelle et difficile,
à ajouter à un curriculum déjà surchargé. Pourtant il semble qu'elle
apporte également, au moins potentiellement, des solutions.
Les méthodes d'enseignement médical automatisé
Certaines méthodes d'enseignement automatisé ne sont pas spéciales
à la médecine. L'enseignement assisté par ordinateur (EAO) et l'expérimentation
assistée par ordinateur (EXAO) ont donné lieu à plusieurs réalisations
concrètes; leur aspect positif toutefois se situe peut-être plus
au niveau de la formation des enseignants qu'à celui de la rentabilité
directe pour l'enseignement courant. Les méthodes de simulation
de malades à des fins pédagogiques offrent des perspectives beaucoup
plus riches en permettant d'entraîner les étudiants à utiliser des
connaissances préalables pour mieux les préparer à la pratique clinique.
Les mêmes systèmes informatiques qui aident les médecins à suivre
leurs malades hospitalisés offrent aux étudiants et aux internes
la possibilité de s'exercer sur des "malades artificiels" par l'intermédiaire
de terminaux conversationnels.
Certaines réalisations existent: l'étudiant peut "examiner son malade"
en posant des questions en langage libre, en demandant des examens
de laboratoire. Le système répond aux questions et fournit les résultats
des analyses. Lorsqu'il se sent suffisamment informé, l'étudiant
peut proposer un diagnostic qui est discuté par le système. Les
systèmes informatiques documentaires dans les centres hospitaliers
et universitaires sont conçus pour être exploités selon plusieurs
modes: un mode purement documentaire qui assure l'acquisition des
informations, leur mise à jour et leur sélection; un mode éducatif
original, où une interaction conversationnelle entre le système
et l'utilisateur permet à ce dernier de préciser progressivement
sa question et de demander au système la définition et des exemples
d'utilisation de termes techniques; mais aussi un mode d'aide au
diagnostic. Cet apprentissage a ainsi l'avantage d'être très lié
à la pratique clinique et à la recherche. Il est aussi très économique
puisque les systèmes sont déjà "rentabilisés" par les applications
purement documentaires, l'utilisation pédagogique jouant le rôle
d'une sorte de sous-produit vis-à-vis des investissements nécessaires.
L'informatique oblige à repenser l'ensemble du fonctionnement des
centres hospitaliers, l'informatisation doit être organisée autour
du malade, sa finalité: ce sont les soins. Durant plusieurs années,
le traitement de l'information hospitalière est resté limité à l'analyse
de tâches administratives, comptables ou à l'étude statistique de
critères dépassés. La réforme visant à utiliser systématiquement
un minimum d'information médicale pour chaque malade a conduit à
la mise en place du résumé de sortie standardisé (RSS). Ces informations
sont traitées informatiquement par le programme de médicalisation
du système d'information (PMSI) exploité ultérieurement à des fins
d'analyse d'activité des services. L'informatique est ainsi un outil
d'aide à la décision médicale, car elle améliore le suivi des patients
en optimisant la gestion de l'évolution clinique et thérapeutique.
Réorganisation d'un
système d'information en milieu médical
L'exemple qui suit est une illustration de l'intégration et de l'évolution
d'un système hétérogène logiciel ancien: le système Axetel
mis en place à la clinique les Presles.
Le but était de revoir l'organisation fonctionnelle et technique
du site. Celui-ci était essentiellement basé sur une base de donnée
fonctionnant sur novell et Windows 3.11. Le développement d'un cahier
des charges par une équipe pilote regroupant Axetel et les
acteurs principaux de la clinique a montré qu'une réintégration
complète s'averait nécessaire. De plus, un soucis d'accréditation
par les organismes de santé public devenait obligatoire. Il fut
ainsi procédé à une réorganisation complète du dossier médical et
à l'intégration sous AS400 et Windows NT de nouveaux produits. La
cohabitation des systèmes novell-AS400-Windows NT devenait alors
possible et un intranet fut placé pour concentrer la remontée d'information
sur un système ouvert XML en vue d'une ouverture sur Internet.
|
|